La restructuration d’une société ou d’un groupe peut
recouvrir de nombreuses situations. En voici quelques
exemples :
◗ Les fusions-acquisitions : lorsque deux sociétés fusionnent,
se pose toujours la question du nouveau nom.
Parfois les noms anciens coexistent et sont simplement
accolés. Mais lorsque les noms sont trop longs, un
choix s’impose.
◗ Les fusions-absorptions : la logique veut dans ce cas que
l’entité qui absorbe l’autre conserve son nom et que celui
de « l’absorbé » disparaisse ; mais il existe des exceptions.
Avant de rechercher un nom, il faut se poser la question des
forces en présence et du message que l’on veut transmettre.
Ainsi, dans le domaine pharmaceutique, Synthélabo (nom
au message fortement évocateur) était déjà la « synthèse »
de plusieurs laboratoires pharmaceutiques indépendants.
En 1999, Synthélabo s’est rapproché de Sanofi pour
donner naissance au groupe Sanofi-Synthélabo. Puis
Sanofi-Synthélabo a fusionné avec Aventis, et en 2004 le
nouveau groupe a pris pour dénomination Sanofi-Aventis.
On constate que Synthélabo a alors disparu. En effet, le
nom eut été trop long. Le choix final de la nouvelle dénomination
est toujours stratégique et politique. Autre
exemple : dans le domaine de l’assurance, Axa a fusionné
avec l’Uap en 1996. La « marque » Uap a continué d’exister
aux côtés d’Axa puis, en 1999, Axa-Uap est devenue tout
simplement Axa.
Les entreprises vont-elles fusionner à égalité ?
Souvent, la meilleure solution est alors d’évoquer cette
fusion en « mariant » les parties les plus distinctives des
noms des acteurs de la fusion. Encore faut-il que le nom
soit euphonique ! Ainsi, dans le domaine de la banque,
Natexis s’est rapproché d’Ixis et a donné naissance, tout
naturellement, à Natixis en 2006. Natixis est un nom
euphonique pour la banque de financement commune du
groupe Caisse d’Épargne et du groupe Banque Populaire.
Parfois, du fait des opérations de restructuration, une
société a pour obligation de changer de dénomination
sociale dans un délai déterminé.
recouvrir de nombreuses situations. En voici quelques
exemples :
◗ Les fusions-acquisitions : lorsque deux sociétés fusionnent,
se pose toujours la question du nouveau nom.
Parfois les noms anciens coexistent et sont simplement
accolés. Mais lorsque les noms sont trop longs, un
choix s’impose.
◗ Les fusions-absorptions : la logique veut dans ce cas que
l’entité qui absorbe l’autre conserve son nom et que celui
de « l’absorbé » disparaisse ; mais il existe des exceptions.
Avant de rechercher un nom, il faut se poser la question des
forces en présence et du message que l’on veut transmettre.
Ainsi, dans le domaine pharmaceutique, Synthélabo (nom
au message fortement évocateur) était déjà la « synthèse »
de plusieurs laboratoires pharmaceutiques indépendants.
En 1999, Synthélabo s’est rapproché de Sanofi pour
donner naissance au groupe Sanofi-Synthélabo. Puis
Sanofi-Synthélabo a fusionné avec Aventis, et en 2004 le
nouveau groupe a pris pour dénomination Sanofi-Aventis.
On constate que Synthélabo a alors disparu. En effet, le
nom eut été trop long. Le choix final de la nouvelle dénomination
est toujours stratégique et politique. Autre
exemple : dans le domaine de l’assurance, Axa a fusionné
avec l’Uap en 1996. La « marque » Uap a continué d’exister
aux côtés d’Axa puis, en 1999, Axa-Uap est devenue tout
simplement Axa.
Les entreprises vont-elles fusionner à égalité ?
Souvent, la meilleure solution est alors d’évoquer cette
fusion en « mariant » les parties les plus distinctives des
noms des acteurs de la fusion. Encore faut-il que le nom
soit euphonique ! Ainsi, dans le domaine de la banque,
Natexis s’est rapproché d’Ixis et a donné naissance, tout
naturellement, à Natixis en 2006. Natixis est un nom
euphonique pour la banque de financement commune du
groupe Caisse d’Épargne et du groupe Banque Populaire.
Parfois, du fait des opérations de restructuration, une
société a pour obligation de changer de dénomination
sociale dans un délai déterminé.
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