Parfois, en effet, le changement de dénomination est
motivé par des raisons plus « stratégiques ». Cette « astuce »
permet de faire oublier certaines affaires ; un nom nouveau
évite de faire référence à une affaire passée. Par exemple,
Vivendi Environnement est devenu Veolia Environnement
en 2003. Autre exemple : TotalFinaElf est né en 2000 d’une
fusion « entre égaux », mais le nom avait du mal à être
mémorisé par le grand public. C’est pourquoi, en 2003, le
groupe a été renommé Total. De même, Accenture a vu le
jour en 2001, ce qui correspondait d’abord à une évolution
stratégique, mais présentait aussi l’avantage d’éviter de subir
l’assimilation au scandale d’Enron qui avait affecté Arthur
Andersen. Un changement de nom sans réel fondement peut être
dommageable à l’entreprise ; il faut en tout état de cause
que les raisons de ce choix soient claires pour le consommateur
afin qu’il puisse y adhérer.
Rencontrez-vous un risque de conflit avec votre nom ?
Là encore, il convient de se poser les bonnes questions car
il est très risqué pour une entreprise de se développer avec
une « épée de Damoclès » au-dessus de la tête. S’il existe
un risque de conflit à terme avec une entreprise ayant un
nom identique ou similaire dans des secteurs d’activités
proches, il est préférable de changer dès que possible de
nom de marque.
Ainsi, une société spécialisée dans le traitement des eaux
en plein développement a-t-elle préféré d’elle-même
changer de dénomination pour éviter tout risque d’action
en contrefaçon ultérieure de la part d’une société ayant
un nom proche dans un secteur d’activité similaire au sens
juridique du terme.
Astuce
N’appliquez pas la « politique de l’autruche » :
n’attendez pas, pour changer de nom, qu’il y ait un
risque de conflit car cela peut vous coûter très cher.
motivé par des raisons plus « stratégiques ». Cette « astuce »
permet de faire oublier certaines affaires ; un nom nouveau
évite de faire référence à une affaire passée. Par exemple,
Vivendi Environnement est devenu Veolia Environnement
en 2003. Autre exemple : TotalFinaElf est né en 2000 d’une
fusion « entre égaux », mais le nom avait du mal à être
mémorisé par le grand public. C’est pourquoi, en 2003, le
groupe a été renommé Total. De même, Accenture a vu le
jour en 2001, ce qui correspondait d’abord à une évolution
stratégique, mais présentait aussi l’avantage d’éviter de subir
l’assimilation au scandale d’Enron qui avait affecté Arthur
Andersen. Un changement de nom sans réel fondement peut être
dommageable à l’entreprise ; il faut en tout état de cause
que les raisons de ce choix soient claires pour le consommateur
afin qu’il puisse y adhérer.
Rencontrez-vous un risque de conflit avec votre nom ?
Là encore, il convient de se poser les bonnes questions car
il est très risqué pour une entreprise de se développer avec
une « épée de Damoclès » au-dessus de la tête. S’il existe
un risque de conflit à terme avec une entreprise ayant un
nom identique ou similaire dans des secteurs d’activités
proches, il est préférable de changer dès que possible de
nom de marque.
Ainsi, une société spécialisée dans le traitement des eaux
en plein développement a-t-elle préféré d’elle-même
changer de dénomination pour éviter tout risque d’action
en contrefaçon ultérieure de la part d’une société ayant
un nom proche dans un secteur d’activité similaire au sens
juridique du terme.
Astuce
N’appliquez pas la « politique de l’autruche » :
n’attendez pas, pour changer de nom, qu’il y ait un
risque de conflit car cela peut vous coûter très cher.
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